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RESUME DE LECTURE DE LA SEMAINE DU 03 Janvier 2011: L’HOMME DIT FOU ET LA MAUVAISE FOI DES HOMMES DE FLORENT COUAO-ZOTTI
3 janvier, 2011, 11:37
Classé dans : RESUMES DE LECTURES

Titre de l’œuvre :                                

L’HOMME DIT FOU ET LA MAUVAISE FOI DES HOMMES

Nature de l’œuvre :                            Nouvelles, Editions Le Serpent à plumes, Collection fiction françaises, Juin 2000; 183 pages.

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Auteur de l’œuvre :                           FLORENT COUAO ZOTTI

Nationalité de l’auteur :                     Béninoise

RESUME

Ci-gît ma passion

Gaspard était un chef comptable, très amoureux de sa femme au point de détourner pour lui construire un atelier de couture à Afy. La forfaiture fut découverte et il fut lourdé. Il mena une vie de débauche, erra de charlatan en marabout pour régulariser sa situation. Rien n’y fit. Il sombra dans l’alcool et Afy le quitta pour rejoindre Manu son beau-frère. Gaspard la soupçonna d’infidélité et la poignarda. Enterrée, Gaspard n’avait pas cessé de la visiter, la sortait de sa bière et abusait de son cadavre. Il fut surpris un jour par Manu son beau frère qui comprit que Gaspard était devenu fou. Fallait-il le tuer pour le délivrer. Manu ne savait que faire.

L’homme dit fou et la mauvaise foi des hommes

Prosper Natacha est un ancien cadre économique, licencié de la fonction publique qui est devenu fou. Echappé de l’asile, il a étranglé de main vive son ancienne épouse et kidnappé sa propre fille avec qui il erre dans la ville, sous le froid et à la merci de la faim. Pour satisfaire sa faim, il quémande de la nourriture chez Mamie Power qui le lui donna sur une vieille natte trouée et laminée par les croques de chauves-souris, dans des plats sales. Le fou et sa fille, après avoir tout mangé, réclamèrent du vin. Non satisfaits, ils envoyèrent à terre les deux gaillards chargés de les redresser et s’en vont à la banque où Prosper estime avoir rendez-vous avec le PDG. À l’arrivée de ce dernier, Prosper lui barra la route et, de son véhicule, il appela la police. Mais l’inspecteur de Malou compris que les balles ne pouvaient rien pour Prosper et Vicenscia sa fille. Face à ce défi, le maire ordonna d’attraper de tous les fous mais Prosper seul n’avait pas été capturé. Il apparaît et demande à être mis aux arrêts contre la libération de 15 690 fous attrapés et à être reçu par le maire, nu, avec présence de la télé pour retransmettre en direct de l’audience. Et là, il cache au maire la vérité sur les licenciements, le chômage, le sida, la banque mondiale…

Le monstre

Césaria, une nuit, a été violée. De l’ignoble geste doit naître un enfant car elle a conçu. Cet enfant indésiré, fruit de douleur est considéré comme un monstre. Il naquit prématurément ; expulsion provoquée par Césaria sous les conseils de sa cousine. Elle choisit le lieu du viol pour se faire enlever le monstre à quatre heures du matin. Elle mit le cadavre du bébé dans un petit sac en plastique et s’apprêtait à le jeter dans les eaux d’évacuation quand subitement son oncle et tuteur, le père Dossou l’appela. Il ne voulait pas que Césaria jette son bébé dans l’égout car célibataire endurci, il avoua que c’était lui l’homme cagoulé qui l’avait violée il y a six mois. Qui plus est, en la violant, il lui avait inoculé le virus du sida.

L’avant jour du paradis

Lysa est une femme que Marc aime à mourir. Cependant elle se droguait sauvagement. Pour la faire soigner, Marc alla spolier et assassiner un tontinier afin de trouver de l’argent : des billets hétéroclites. À l’hôpital alors qu’il présentait le cas de Lysa, les médecins passèrent devant lui avec si la civière est un homme attaqué, poignardé qui avait succombé à ses blessures : c’était le tontinier. Marc, ne pouvant supporter cette division, sortit. Arrivé à la maison pour expliquer à sa droguée qu’il n’avait pas pu négocier l’hospitalisation, il constata qu’elle s’était volatilisée dans la nature pour échapper là énième fois au projet de désintoxication. Il se mit à la rechercher et la retrouva dans la nuit profonde, sur l’esplanade du monument de la place Bulgare, occupée à s’offrir aux caresses d’un chien. Il sauta sur le chien et le tua. Il décida de ramener Lysa à la maison quand sur le chemin de retour, telle une écervelée, elle commença par crier à hue et à dia les deux meurtres de son mari. Elle en arriva même à bousculer Marc et, comme une preuve indiscutable de sa culpabilité, les billets dérobés au tontinier se répandirent sur le sol.

Petits enfers de coin de rues

Un petit enfant, orphelin, se retrouve à voler dans la rue. Il prit sur l’étalage d’une vendeuse un pendentif en or et prit la fuite. Pourchassé, il approcha le pendentif de sa bouche et l’avala. Il courut et se faufila dans la foule. Il prit du tchakpalo chez une vendeuse et avant de le finir, il fut reconnu par ses poursuivants. De nouveau, il prit la fuite et pour s’échapper définitivement, il sauta du pont et tomba dans l’eau. Il nagea, se reposa et dormait quand il fut réveillé par Nubi le roi des voleurs. Ce dernier le tortura pour avoir le butin, lui fit avaler des laxatifs et attendit. Le petit déféqua et point de pendentif. Il s’enfuit mais dans sa fuite, il se fit ramasser par un véhicule. Au sol, sans secours, il régurgita le pendentif qui fut aussitôt volé par un autre enfant, sous les yeux incrédules de la femme vendeuse à qui appartenait la perle et qui s’était retrouvée sur le lieu de l’accident par un pur hasard.

Présumée sorcière

Le mari de Abiba venait de perdre encore son enfant. C’était la troisième fois. Tout le monde pleurait. Abiba aussi.

 

 

Notes de Maurice ZANNOU, Juin 2003.


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