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RESUME DE LECTURE DE LA SEMAINE DU 10 JANVIER 2011: MAIS QUE FONT DONC LES DIEUX DE LA NEIGE ? DE MOUDJIB DJINADOU
13 janvier, 2011, 11:37
Classé dans : RESUMES DE LECTURES

Titre de l’œuvre :                  MAIS QUE FONT DONC LES DIEUX DE LA NEIGE ?

Nature de l’œuvre :              Roman, Editions l’Harmattan, Collection Encres Noires, 1993 ; 127 pages.

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Auteur de l’œuvre :              MOUDJIB DJINADOU

Nationalité de l’auteur :      Béninoise

RESUME

Sa Majesté le roi d’Abomey avait envoyé dans le pays des Blancs un certain nombre de ses sujets pour aller apprendre aux Blancs leur langue, leur culture. Pour aller leur imposer leur nom. Là-bas, dans le pays des Blancs, les Noirs règnent en maîtres absolus, assujettissant les Blancs, levant le petit doigt pour obtenir les dernières faveurs de la fille et de leurs femmes.

Codjo était à la tête de ce peloton d’assujettissement. Kofi était le chef de la police à la solde de laquelle les Blancs étaient. Il matait sans ménagement ceux qui osaient se rebeller. Il avait toujours l’air bourru. Il avait aussi Madou le guérisseur, marabout qui imposait aux Blancs de se faire soigner à la manière africaine. Dans la délégation du roi, il y avait également Fâ, l’intermédiaire des dieux, Wéman ainsi que quelques autres. S’ils étaient chez les Blancs, ce n’était pas par hasard. C’était pour les pacifier, les civiliser car la race noire est la race supérieure, la race qui, à l’épreuve du feu, avait résisté sans se calciner.

Cependant il y avait quelques Blancs qui résistaient à Kofi. Bernard Champreux était à leur tête. Les patrons Noirs les soupçonnant de préparer de mauvais coups les arrêtèrent, les rouèrent de coups. Les Noirs circoncisaient les enfants Blancs ; changèrent les noms de leurs sujets. Ainsi, Stéphane, le fils de la domestique de la quatrième femme de Fâ avait été baptisé Séfa. Des Amélie devinrent Amèyi. Les patrons Noirs en imposèrent aussi dans le domaine des échanges commerciaux, de l’alimentation pour ne citer que ceux-là. Ainsi, le maïs, l’arachide, L’igname, la patate douce sont importés de la métropole : Abomey. On imposa la consommation du mil au détriment du blé ; de la Kola au détriment de la cigarette. On décréta que la pâte de maïs était plat national et que le consommer était remplir un devoir civique.

On tenait les réunions sur des nattes étendues. On portait des boubous défraîchis, des pagnes bariolés et en toile tissée et même brodée. Les Blancs aspiraient tous à se comporter ainsi mais n’avaient pas toujours les moyens.

Codjo sélectionna même des bras valides pour aller à Abomey défendent les couleurs de la métropole entrée en guerre contre les Yorubas voisins, peuple guerrier qui depuis peu avait entrepris d’élargir ses frontières. Les Blancs les plus robustes furent sélectionnés et envoyés en renfort pour éviter que la troupe de l’illustre roi ne soit décimée. Le massacre fut abondant. Le roi d’Abomey, magnanime, avait accordé le droit aux colonisés qui étaient tombés malades ou qui avaient été blessés lors de la bataille, de retourner mourir auprès des leurs.

Champreux, trop incisif, fut arrêté. Sa fiancée Marie-France se laissa courtiser et conquérir par un dignitaire Noir. Mais les colons noirs n’avaient qu’un seul ennemi fasse auquel ils ne pouvaient résister : la neige. Elle les engourdissait. Elle en tua même parmi eux. Elle les faisait tomber régulièrement. Et ils décidèrent de retourner à Abomey en prenant le soin de confier leurs responsabilités aux Blancs qui leur étaient plus fidèles. Pour qu’ils pérennise l’œuvre qu’ils avaient commencé.

 

Notes de Maurice ZANNOU, Juillet 2003.


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