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RESUME DE LECTURE DU 14 FEVRIER 2011
18 février, 2011, 11:37
Classé dans : RESUMES DE LECTURES

Titre de l’œuvre :                  NOTRE PAIN DE CHAQUE NUIT

Nature de l’œuvre :              Roman, Editions « J’ai lu », Collection Nouvelle Génération, avril 2000 ; 247 pages.

Auteur de l’œuvre :              FLORENT COUAO ZOTTI

Nationalité de l’auteur :      Béninoise

RESUME

Adolphe Saklo dit Dendjer est un jeune boxeur de 25 ans qui, au début de sa carrière de boxe, était fiancé à une très jeune fille prostituée. Il le savait et l’avait même aidé à se débarrasser du véhicule et du corps d’un des clients qu’elle avait frappé sans préméditation. C’était un député ministre. Dendjer aimait follement Nono mais elle était trop belle et trop frivole pour lui. Il n’avait pas les moyens et ils durent rompre leurs fiançailles. Cependant, Dendjer n’avait pas cessé de l’aimer et caresser l’espoir de la reprendre un de ces jours.

Au cours d’un combat avec un Ghanéen, il faillit se faire battre KO jusqu’au moment où, à la onzième reprise, il croisa dans les tribunes le regard de Nono venue regarder le spectacle. Alors galvanisé, il terrassa son adversaire, KO.

Le lendemain, il se rendit chez Nono et il trouva un gros homme qui lui donna un chèque pour l’encourager. Il tenta en aparté de reconquérir Nono mais celle-ci le nargua. Alors, hors de lui, il administra une bonne collection au député Kpakpa qui lui avait ravi sa Nono.

Après ce forfait, il se rendit dans un bar « Berceau des amis » pour se saouler la gueule. Il tomba sur Adjokè qui, après la première bouteille refusa de lui servir de la seconde. Adjokè était serveuse au « Berceau des amis ». Mais elle était également la mère de Viko, un enfant qu’elle avait eu avec Dendjer lors d’une relation sexuelle favorisée par un orage qui les avait contraints à s’abriter sous un hangar. Après ce refus,Dendjer lui dit beaucoup de grossièretés et elle commença à pleurer. Lorsque le patron de Adjokè voulut prendre la défense de cette dernière, Dendjer l’envoya valser dans le sable et s’en alla. Sur la voie, il fut arrêté par des policiers sous la plainte du député Kpakpa.

Ailleurs, Nono se délectait avec le député. Désiré Kathémo avait été promu Directeur de la banque nationale de l’exploitation agricole et avait donné une grande fête. Mais Martine, la femme du député, accompagnée d’une horde de femmes fit une visite sur les lieux. Manque de pot pour Nono. Elle fut griffée, pincée, labourée de coups, défigurée, déchirée, étranglée et dénudée. Elle se retrouva le lendemain alitée avec des blessures et des morsures profondes. Le député la calma mais révoltée, elle le chassa à coups de hache.

Dendjer reprit ses entraînements chez Simson après que le député a retiré sa plainte. Adjokè lui laissa subtilement la charge de la garde de Viko. Il se conduisit en bon père jusqu’au moment où il fut ramassé par un véhicule dans la rue une nuit dans la pluie. Le conducteur serait Nono selon les dires de Kpakpa. Adjokè profita de cette difficile situation pour se rapprocher davantage de lui. Vaisselle. Lessive.

Martine meurt mystérieusement dans un accident de circulation et Kpakpa épouse Nono la semaine d’après.

Cependant Dendjer se prépare activement pour affronter Wrangber en France afin de gagner le titre de champion du monde. Kpakpa veulent voir pour lui proposer 50 millions et Nono la femme qu’il aimait follement contre sa défaite. Dendjer aiguillonné par Nono qui s’offrit à lui à la plage accepta l’indécente proposition. Il prit même une avance mais au douzième round, il ne s’empêcha pas d’envoyer KO son adversaire. Heureusement pour lui. C’était une combine entre Nono et le député Kpakpa pour le berner. Et les 10 millions qu’il avait reçus comme avance étaient en de faux billets.

De retour au pays, juste après la descente de l’avion, alors qu’une foule nombreuse et bruyante l’ovationnait, une explosion de bombe se fit entendre. Elle provoqua cinq morts et douze blessés. Dendjer eut la vie sauve grâce à sa bague magique, le fifobo qui l’isola et le mit à l’abri de la déflagration, dans un cimetière, à côté du lieu de l’accident. Ayant su qu’on en voulait à sa vie, il alla notamment chez Adjokè où il fit venir Simson son entraîneur pour lui expliquer son désir de traquer la vérité.

Pendant ce temps, Nono voulait partir et laissait Kpakpa seul géré l’échec. Il refusa naturellement. Ils se brouillèrent ; résultat : Nono lui planta une paire de ciseaux dans le ventre. Malheureusement, Dendjer arriva chez Nono cette nuit-là. Elle crut d’abord avoir affaire à un fantôme. Dendjer voulait régler ses comptes au député Kpakpa mais Nono avait déjà accompli toute la salle besogne à sa place. Lorsque le boxeur découvrit le cadavre du député, il voulut l’ensevelir pour s’évader avec Nono. Celle-ci refusa de le suivre. De s’évader. De se donner à lui. Elle se disait maudite d’avoir tué deux hommes en deux ans. Dendjer découragé devant ce refus, voyant son rêve évanoui, se suicida devant les yeux inactifs de Nono en se cognant x fois la tête contre l’un des nombreux filaos de la maison. Il n’avait enseveli le député qu’à moitié. Le lendemain, le jour se leva sur Nono à califourchon sur le corps de Dendjer, lui nettoyant les blessures dans un refrain idyllique. Puis subitement, elle se déshabilla et courut dans la ville hurler son angoisse, son désespoir, sa folie.

Quelques pensées

·         La vie est assez courte pour qu’on se prive de l’aromatiser de temps à autres ; p 165

·         L’espoir et à ceux qui savent s’accommoder de ses services ; p 175

·         Que vaut la gloire quand le cœur n’est pas heureux et que l’honneur et au ras du sol ; p 196

 



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